| La vie sur un bateau négrier |
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Boyer Peyreleau décrit vers 1823 un navire négrier : «Qu'on se figure des êtres humains entassés comme des ballots de marchandises dans des compartiments qu' une cupidité barbare leur a ménagés avec parcimonie, où ils ne respirent qu'un air méphitique qui les tue (...) Ces malheureux, la plupart décharnés et accroupis comme des brutes, soutiennent à peine leur tête où l'on ne découvre presque plus d' expression ; de jeune femmes de 15 à 16 ans exténuées de besoin et de misère, tiennent des en... En savoir plus >> |
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| Esclavage et empoisonnement |
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Du début du XVIIIe siècle jusqu'à l'abolition de l'esclavage, si l'avortement et le marronage sont considérés comme des vices inhérents à l'esclavage, l'empoisonnement apparaît, surtout à la Martinique, comme le plus redoutable fléau. «C'est une croyance générale aux Antilles Françaises et particulièrement à la Martinique, que les nègres ont un goût, un penchant, une passion pour empoisonner » dit le docteur Rufz de Lavison. Toute mort suspecte d'animaux ou d'esclaves, et dont la cause n... En savoir plus >> |
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| Les engagés |
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Les contrats d'engagement ont d'abord été affaire de droit privé avant d'être réglementés par l'administration royale aux XVIIe et XVIIIe siècles. Nous les voyons reparaître au XIXe siècle, dès la Restauration, et plus particulièrement sous le Second Empire et au début de la Ille République. Engagés : dans le cadre de l'immigration aux îles, personnes arrivées avec un contrat d'engagement. En dépit de la permanence du contrat inégalitaire, l'usage réserve cette qualification plutôt aux ... En savoir plus >> |
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| Le sucre et la traitre des nègres | Quand Jean-Baptiste Du Tertre écrit son « Histoire Générale des Antilles habitées par les Français», nous sommes à un tournant capital de l'histoire des Antilles. Les années 1660 constituent une période clef on assiste à la mise en place du système esclavagiste. Le sucre devient en même temps la raison (ratio) et le moteur du maintien des colonies antillaises en tant que telles. En savoir plus >> |
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| La maison antillaise (suite) | Une épaisse couverture de feuilles en rendait le séjour plus agréable que celui des chaumières de France, au dire des anciens chroniqueurs. A la fin du siècle, le P. Labat signale le matériau idéal pour ce genre de construction : le palmiste, dont le tronc brûlé seulement à l'extrémité qu'on enfonce dans le sol, fournit les poteaux ; fendu en deux, il procure encore sablières, sol, faîtages et chevrons ; fendu en huit ou dix parties, il donne des lattes où l'on peut tailler les chevilles qui ... En savoir plus >> |
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