Skip to content

TouristMartinique

Martinique arrow TouristMartinique arrow Novembre - Decembre 2007
TouristMartinique Novembre - Decembre 2007
Derniers articles...
Origine des goûts et arômes des rhums Martinique
Origine des goûts et arômes des rhums Martinique

Les plus anciens auteurs ayant décrit les premières eaux-de-vie de canne (comme Du Tertre) ont toujours souligné la présence marginale, conjointement au tafia de mélasse, d'un rhum « habitant », issu du seul jus de canne après broyage, en vantant son goût exceptionnel comparativement au premier.
Cette qualité a valu au rhum "habitant", aujourd'hui appelé rhum "agricole", de subsister malgré les crises sucrières et de s'affirmer en 1996 par l'obtention de l'A.O.C.
Cette récompense s'...
En savoir plus >>


Les Perroquets

Aux premiers temps de la colonisation, les forêts martiniquaises étaient habitées par quelques espèces de Perroquets.
Dans les récits des premiers chroniqueurs, de nombreuses pages ont été consacrées à ces oiseaux, qui étaient l'une des richesses de nos forêts.
« Nous avons dans nos îles 3 sortes d'oiseaux, que l'on est obligé de distinguer bien qu'ils se rapportent tous, comme à leur véritable genre au Perroquet : car l'Arras, les Perriques, et même le Canivet de la terre ferme son...
En savoir plus >>

Les Perroquets

Les Titres...
La vie sur un bateau négrier

Boyer Peyreleau décrit vers 1823 un navire négrier : «Qu'on se figure des êtres humains entassés comme des ballots de marchandises dans des compartiments qu' une cupidité barbare leur a ménagés avec parcimonie, où ils ne respirent qu'un air méphitique qui les tue (...) Ces malheureux, la plupart décharnés et accroupis comme des brutes, soutiennent à peine leur tête où l'on ne découvre presque plus d' expression ; de jeune femmes de 15 à 16 ans exténuées de besoin et de misère, tiennent des en...
En savoir plus >>

 
Esclavage et empoisonnement

Du début du XVIIIe siècle jusqu'à l'abolition de l'esclavage, si l'avortement et le marronage sont considérés comme des vices inhérents à l'esclavage, l'empoisonnement apparaît, surtout à la Martinique, comme le plus redoutable fléau. «C'est une croyance générale aux Antilles Françaises et particulièrement à la Martinique, que les nègres ont un goût, un penchant, une passion pour empoisonner » dit le docteur Rufz de Lavison.
Toute mort suspecte d'animaux ou d'esclaves, et dont la cause n...
En savoir plus >>

Les engagés

Les contrats d'engagement ont d'abord été affaire de droit privé avant d'être réglementés par l'administration royale aux XVIIe et XVIIIe siècles. Nous les voyons reparaître au XIXe siècle, dès la Restauration, et plus particulièrement sous le Second Empire et au début de la Ille République.

Engagés : dans le cadre de l'immigration aux îles, personnes arrivées avec un contrat d'engagement. En dépit de la permanence du contrat inégalitaire, l'usage réserve cette qualification plutôt aux ...
En savoir plus >>

 
Le sucre et la traitre des nègres

Quand Jean-Baptiste Du Tertre écrit son « Histoire Générale des Antilles habitées par les Français», nous sommes à un tournant capital de l'histoire des Antilles.
Les années 1660 constituent une période clef on assiste à la mise en place du système esclavagiste.
Le sucre devient en même temps la raison (ratio) et le moteur du maintien des colonies antillaises en tant que telles.


En savoir plus >>
La maison antillaise (suite)

Une épaisse couverture de feuilles en rendait le séjour plus agréable que celui des chaumières de France, au dire des anciens chroniqueurs. A la fin du siècle, le P. Labat signale le matériau idéal pour ce genre de construction : le palmiste, dont le tronc brûlé seulement à l'extrémité qu'on enfonce dans le sol, fournit les poteaux ; fendu en deux, il procure encore sablières, sol, faîtages et chevrons ; fendu en huit ou dix parties, il donne des lattes où l'on peut tailler les chevilles qui ...
En savoir plus >>